29 AOÛT 2019 - SORTIE JUMIÈGES 145KM


EVENEMENT

 

 

 

PARIS BREST PARIS

1.200KM en 65h40

félicitations

à notre copain

Hervé LARHER

La grande kermesse de Paris Brest Paris 2019 vient de se terminer et encore une fois les 6374 participants sur les 6674 inscrits ont pu apprécier l’enthousiasme suscité par la plus grande randonnée cyclotourisme de renommée mondiale.

Au départ d’un lieu champêtre, la Bergerie de Rambouillet 1500 Français et 6100 étrangers de 65 pays se sont élancés pour accomplir tout ou partie du périple puisque 1702 abandons ou hors délai ont été comptabilisés (27% des partants).

Le suivi planétaire de cette épreuve est indéniable puisque 168 pays ont utilisé le module de suivi de chaque participant consulté 292980 fois pendant PBP.

Ma famille et mes amis ont pu ainsi suivre ma trace et m’encourager tout comme ces spectateurs massés au bord des routes ou aux points d’accueil notamment à Dreux avec mes copains Dominique et Alain.

PBP c’est une ambiance particulière donnée par des encouragements multiples  qui nous fait avancer, ces images gardées en mémoire par les acteurs ou spectateurs de cette fête du vélo.

Un grand remerciement aux organiseurs et aux 2500 bénévoles des points accueil ou sur les routes pour assurer notre sécurité.

Après une participation en 1983, suivie de 2011 et 2015, pour 2019 les enseignements des deux dernières éditions seront mis à profit. Allégement des bagages au maximum, autonomie alimentaire autant que faire se peut pour éviter les pertes de temps aux points accueil

Cette année le vent contraire nous a accompagné pendant tout le parcours, pour l’aller j’ai pu profiter en partie de la protection de pelotons importants mais il fallait savoir décrocher si la vitesse était excessive pour ne jamais se mettre dans le rouge.

Les 2 arrêts d’une heure à Loudéac chez Martine et Daniel m’ont bien requinqué surtout au retour ou la douche et le changement vestimentaire ont été des plus bénéfiques.

Quoi de plus normal sur une telle distance, des routes parfois peu roulantes et un dénivelé important d’avoir à soigner les petits bobos des genoux, cuisses, périnée …, une fois la ligne passée c’est vite oublié.

Objectif atteint avec cerise sur le gâteau mon fils Clément qui habite Madagascar qui vient me chercher avec Catherine pour le retour en Normandie.

Hervé N°E166


Sorties de l'été 2019

Séjour en petit comité club à Passy (Alpes du Nord)

Du 1er au 5 juillet 2019, 4 cyclos ACTM ont sillonné les routes des Alpes du Nord : Didier, Benoît, Philippe et Simon. Depuis un pied à terre chambre d’hôtes avec un accueil parfait, nous avons découvert de merveilleux chemins à vélo. 

Jour 1 : Echauffement 30 km le long des rives du Lac Léman pour aller chercher le BPF de St Gingolph à la frontière franco-suisse. 

Jour 2 : 125km (1752D+) direction Sixt-Fer-à-cheval (BPF) via les premières rampes du Col de la Pierre Carrée (et ses rampes à 9% !), Samoëns, Taninges et retour par le col de Châtillon pour rallier le bercail par la montée de Plaine-Joux sous la chaleur. Dur dur pour un début !

Jour 3 : 35km (1089D+) en grimpant le col de la Ramaz (du 10, du 12 et du 13% !) puis Praz-de-Lys (BPF), puis Argentière (BPF) où l’orage nous força à stopper notre journée.

Jour 4 : De 70 à 100 km selon les participants (2347D+ pour les 100km) Combloux (BPF) puis ascension du col des Saisies (superbe col !), une partie du groupe montera à Bisanne 1900 et retour via Megève.

Jour 5 : Départ d’Albertville – Conflans (BPF), 86km (1877D+) direction Beaufort pour l’ascension du magnifique Cormet de Roselend (20 km de grimpette pour un sommet à 1996m) puis du col des Prés (dur dur après un repas bien costaud !) avant la descente très technique sur Arêches Beaufort (BPF).

Au total un périple de près de 360km et de bons dénivelés, surtout de bons moments passés en groupe avec un cadre naturel tellement magnifique. La gastronomie locale est intéressante également…

« Mon étape du tour » - Dimanche 21 juillet 2019

Non sans appréhension jusque sur la ligne de départ, je me lance en compagnie de près de 12700 autres âmes pour cette étape du tour 2019. 

Au programme, 135km et 4563D+ sur le tracé de l’avant dernière étape du tour de France entre Albertville et Val Thorens. 

Grand beau temps, routes fermées, une organisation professionnelle mais une lutte contre la montre pour rester dans les délais ! 

Ascension du Cormet de Roselend en guise de petit déjeuner, grande descente grisante jusque Bourg Saint Maurice où le ravitaillement est le bienvenu, puis direction la côte de Longefoy jusqu’au col du Tra, route toute neuve mais sous un soleil de plomb (39°C) avec des pentes à 10%. Je ne suis plus en bon état, mes bidons se vident à vue d’œil, heureusement les fontaines locales sont présentes. Descente en tortillard jusqu’à Moutiers pour un dernier repas avant d’attaquer l’ascension de 35km jusqu’à Val Thorens et ses 2363m d’altitude. La chaleur harassante et les pourcentages des premières rampes (10, 11 et 12%) m’amèneront des crampes aux deux jambes dès le 3ème km de cette montée interminable. Je suis obligé d’alterner séquences de marche et de pédalage. Le calvaire durera 4h25 avant de réussir à franchir la ligne d’arrivée tant désirée, 7 minutes avant la voiture balai ! Objectif atteint mais que ce fût dur ! 9483ème sur 9600 vélos classés, mais c’est anecdotique.

Quelques jours plus tard, un peu de fierté de se dire que nous avons été les seuls à faire cette étape entière car la météo aura empêché le peloton pro de faire l’itinéraire prévu ! 

 

 

La montagne, encore et toujours

Après l’étape du tour, un peu de récupération avec l’ascension du col de l’Iseran depuis Val d’Isère, 17km de grimpette dans un cadre époustouflant pour valider le BPF qui se mérite à 2770m ! Au sommet, 26°C, presque un record là bas. 

Quelques jours plus tard, je sillonne dans la région d’Annecy. Ascension du col de la Forclaz de Montmin (11km avec des rampes à 15%) et une vue sur le lac d’Annecy à couper le souffle, passage par Menthon Saint Bernard pour terminer la carte des BPF74. Retour par le tour du lac sur une voie verte touristique, magnifique mais aussi très fréquentée !

Nouvelle escapade cette fois, col du Marais puis col de la Croix-Fry (bien difficile avec 12 km et des rampes longues à 10%), col des Aravis (superbe !) et enfin le col de la Colombière depuis le Grand-Bornand avec 16km à 6% quasiment tout le long dans un cadre-là aussi incroyable. 

Autre escapade, je prends la direction du Semnoz qui me semblera bien compliqué avec 16km à plus de 7,5% de moyenne, mais le panorama sur la chaîne du Mont Blanc depuis le café ravito me fera vite oublier ces efforts. 

Peu avant la fin des vacances, ultime sortie direction le presque anonyme col de l’Arpettaz. Une toute petite route de 12km à plus de 8% de moyenne et pas moins de 42 épingles à cheveux pour arriver au sommet. Assez magique cette nature préservée, le silence uniquement troublé par les cloches des vaches dans l’alpage ! 

Une région idéale pour le vélo, la montagne, la baignade (le lac est à 24°C l’été !) et la découverte… et aussi pour le fromage : Beaufort à côté, Thônes, capitale du Reblochon de l’autre. Le vélo permet de digérer tout ça !

La route du lin

Juillet 2019 - 130km

Sortie dans le Cotentin

Mardi 11 juin 2019

Ils sont ce soir près de Trévières dans le Calvados, installés dans un gîte avec repas du soir assuré par un traîteur… Qui a parlé de « train de vie » ?

Une étape de 140 kilomètres aujourd’hui avec « ravito » à Arromanches ce midi et café au soleil. Quelques gouttes de pluie négligeables cet après-midi.

Le moral des troupes est au beau fixe après cette première journée.

C’est demain l’étape la plus longue qui doit les conduire au « Nez de Jobourg » après une remontée du Cotentin par la côte Est.

 


Sortie la Loire

La Loire en vélo du mercredi 29 mai au lundi 03 juin 2019 - 9 cyclistes de l’A.C.T.M ont participé à cette sortie (on aurait dû être 10 mais malheureusement, Jean Marie était absent pour cause de santé).

La  ballade s’est très bien passée avec une bonne ambiance aussi bien sur le vélo que dans les gites, 5 cyclos ont conduit le trafic avec sa remorque et compte tenu de ma reprise sur le vélo, j’ai quand même fait 172 km sur 1280 km. J’ai conduit assez souvent et j’ai été très bien épaulé par ma copilote Josy (l’épouse d’Alain). Les autres cyclos ont parcouru entre 500 et 560 km  et  pas une crevaison, juste un rayon cassé sur le vélo de Jean Jacques (vite réparé à Gennes par un réparateur de vélos très sympa).

 

Pour les circuits bien préparés par Sergio, Jean et Pietro auxquels il faut ajouter Hervé qui a mis les circuits sur open Runner et sur son GPS perso,  Brigitte avec son GPS grand écran MIO, bon je me suis quand même trompé sur un circuit (au lieu de Seuilly j’ai pris Huismes, alors forcément quand on est arrivés à Huismes il restait encore 15 km), alors ma note a baissé sérieusement !

 

Pour les hébergements c’était très bien : depuis le CRJS à Blois - Le mercredi soir l’Abbaye de Seuilly (à coté de chinon) - le jeudi soir les jardins d'Anjou à la Pommeraye (pas très loin d'Angers) - le vendredi soir  au Centre Régional Technique de la Ligue de Football de Loire Atlantique  à Saint Sébastien sur Loire (banlieue de Nantes) - le samedi soir  un grand bâtiment et il n’y avait que nous, super accueil au soleil de Jade à Préfailles (à coté de Pornic) - le dimanche soir et là aussi nous n’étions que tous les 9 face à la mer.

 

Le cadre entre campagne et ville, le château de Chambord à Blois, la Joconde sur les marches et le  château de Blois et puis plein d’autres châteaux : Chaumont-Amboise, la vallée de l'Indre Saché où Balzac a écrit 4 romans, Azay le Rideau, Rigny Ussé (château de la belle au bois dormant),  l’Abbaye de Fontevrault, Candes St Martin où la Vienne se jette dans la Loire, Saumur (mon pays natal) son château, ses ponts, sa vieille ville, son cadre le carrousel, ses vins rouges et pétillants (je suis un peu chauvin !) les vignobles du coté de Brissac Quince, Faye d’Anjou, Beaulieu sur layon, Chalonnes sur Loire et ça continue sur le muscadet où nous avons cassé la croûte chez un viticulteur bien au frais avec forcément un muscadet bien frais (très appréciable) ensuite visite de Clisson, village médiéval et puis l’estuaire de la Loire par Paimboeuf, Saint Brévins les Pins et Pornic.

 

A préciser aussi que nous avons été très bien accueillis par les cyclos de Orléans, Blois et Saumur (ces derniers nous ont offert un pétillant rosé bien frais le long du Thouet, nom de la rivière), cyclos que j’avais contactés par internet et qui sont adhérents de la FFV.

 

Pour le temps, pas une goutte de pluie, du beau temps en général et un coup de chaud en fin de semaine. Il y en a qui ont rougi ! je ne dirai rien.

Retour le lundi avec une halte en passant chez Yves Rocher à la Gacilly .

 

Alors bon vent à tous les autres cyclos de l’ACTM  et bonne route à ceux qui partent pour la Manche.

 

Bien amicalement,  Sergio.

 

 


Lundi 13 mai

BREVET RANDONNEURS 400KM

BREVET RANDONNEUR 400 KM :

Afin de pouvoir s’engager sur la mythique randonnée de Paris Brest Paris, les 6300 participants doivent effectuer la série complète des brevets qualificatifs. Le club des randonneurs Havrais a organisé les brevets de 200 et 300 km, et sur les parcours bien connus nous avons pu apprécier la présence de Michel Lindet ainsi que les desserts maison de son épouse.

Pour les suivants 400 et 600 km, notre club a repris le flambeau du C.R.H en conservant tout ou parti les circuits de Michel.

N’ayant pu se pré inscrire pour l’épreuve, certains  randonneurs Havrais ont renoncé à participer à notre brevet. Donc à 14 heures ce samedi, ce sont 4 cyclos de Bolbec et 2 d’Orbec que je me ferrais un plaisir d’accompagner qui vont s’élancer après la photo assurée par Philippe.

La météo  sera relativement agréable avec un vent favorable pour l’aller qui pour le retour aura la sagesse de tomber avec la nuit.

Claude décidera d’arrêter à Carrouges (km 229), Pascal de dégourdira les jambes en menant un bon train jusqu’à Crèvecœur en Auge (km307) ou la bonne montée mettra un terme à cette belle chevauchée.

Peu après 6h avec une nuit fraîche et du brouillard  nous arrivons à Pont l’Evéque ou l’équipe de la boulangerie Seraphin et Hamon est déjà  en service pour notre plus grand bonheur.

Encore merci à Benoît et Marjolaine de nous avoir offert le café pour déguster les succulentes viennoiseries.

Le soleil finira par pointer son nez pour permettre de terminer ce beau voyage.

Merci à Philippe, Pascal et Dominique pour le reportage photos

 


Samedi 18 mai

Sortie de 115km dans le Pays d'Auge


Jeudi 16 mai

Sortie Cany - 23 cycles ACTM dont 4 de l'ASTAF pour un parcours de 120km.


Camino francès

Bon Camino ,de Saint Jean pied de Port à Carrion de los Condes

J’avais choisi le mois d’avril pour débuter Compostelle à vélo, par le camino Francès. A la faveur d’échanges  avec des voyageurs, j’avais en effet découvert qu’il était possible de le réaliser à vélo et cela m’a tout de suite séduit. Arrivés en fin d’après midi le 14 avril dernier, à Saint Jean Pied de Port,  baignée de la lumière douce d’une belle fin de journée de printemps, idéal pour commencer à s’imprégner de l’esprit « compostelle » !

 Parce que cette randonnée ne peut être assimilée à une autre! Je vais découvrir qu’elle dispose en effet non seulement d’un rayonnement international aussi surprenant que conséquent, je vais discuter avec un australien, faire route avec un cycliste irlandais, et une suisse allemande, échanger avec un couple belge et leur petit garçon, des marcheuses coréennes, des marcheurs japonais…. Compostelle revêt, à mon sens, quoi qu’on en dise, une indéniable dimension spirituelle. A la pratiquer, elle va se révéler multiforme, multireliefs, je vais la  découvrir fatigante physiquement. Formidable lieu d’échanges et de partage, elle se fait fi des différences, et accueille quiconque osant y mettre les pieds, bien qu’elle sache  infliger ses stigmates douloureux aux plus imprudents, aux plus prétentieux. Ce chemin  là vous emmène sans cesse vers la réflexion, un incroyable état d’esprit de bienveillance et de sérénité y flotte. C’est aussi un parcours riche en patrimoine, un parcours européen culturel (c’est écrit partout, on se sent très européen pour le coup !).

La cycliste que je suis retiendra la complexité et la densité des nœuds routiers aux abords des villes, opportunément évités en rejoignant le chemin des randonneurs à pied, jamais très éloigné, quitte à attraper mon vélo et passer par-dessus la glissière de sécurité pour rejoindre le chemin pédestre en contrebas (A Locrono, c’est du vécu !).  La signalisation du Camino (le chemin de compostelle) n’est pas optimale pour les vélos, surtout en milieu urbain (je n’avais pas de GPS !) mais je dois signaler l’extrême bienveillance de chaque espagnol (ou pas que) à qui vous demandez votre chemin, toutes générations et toutes catégories socio professionnelles confondues. Et ils terminent toujours en vous souhaitant bonne route, bon camino !

Pour éviter un récit fastidieux, je choisis de ne citer que  quelques souvenirs ou faits marquants de cette aventure ; les routes nationales magnifiques ou je roule quasiment seule, car l’autoroute voisine est gratuite, Santo Domingo de la Calsada et sa cathédrale aux mosaïques époustouflantes qui abrite son insolite couple de volailles vivantes, le superbe cloître de Najera et le retable de son église, la difficile montée après Santo Domingo avec mon camarade irlandais (very tough selon lui)

Au petit matin, c’est un flot impressionnant de piétons  randonneurs qui s’élance sur le chemin, le cycliste est plutôt tranquille, voire plutôt seul! Notez que les véhicules sont particulièrement vigilants aux vélos, je ne me suis pas sentie en danger, les routes laissent  souvent un espace suffisant aux vélos en bordure.

Je veux encore évoquer les pistes cyclables parfaites de Burgos, les parcs et jardins immenses en périphérie des villes que le camino fait fort agréablement traverser aux vélos (Pampelune, Locrono, Burgos..).

Comment ne pas se souvenir de la saveur des fraises de Navarette, la douceur des oranges de Burgos, le très bon café « américano » (j’assume mon jugement de valeur !).

Une météo capricieuse à partir de Carrion de los Condes (après 400km de parcours), m’incite à ne pas prolonger mon circuit, après tout, rien ne m’oblige à terminer le camino maintenant. Et je dois même reconnaître que l’idée d’y retourner me plaît beaucoup…

Comment ne pas être enchanté de tous ces paysages variés en couleurs et en relief qui se succèdent au fil du parcours !

Même si vous ne venez rien chercher de particulier sur les chemins de Compostelle, vous y trouverez pourtant de vraies richesses, du contact humain, du courage, de l’endurance, de la diversité, de la fierté, de l’émerveillement …Et bien, allez y !

Bien à vous,

Brigitte


BREVET A.C.T.M 100km

Samedi 4 mai 2019

Rendez-vous avec les cyclos de Cany pour ce parcours venté et nuageux. Le club remercie nos amis de Cany.


SORTIE NORMANVILLE

3 cyclos de l'ACTM décident de rallier Normanville en vélo en partant à l'aube ce 1er mai pour réaliser le brevet de la voie romaine. Nous découvrons le circuit de 80km en empruntant des routes bien adaptées aux vélos sur la première partie du parcours en direction de Veulettes sur Mer. Par un temps frais mais lumineux, le parcours nous offre un panorama du pays de Caux. L'organisation, le fléchage et le ravitaillement étaient parfaitement gérés.
Retour au bercail vers 14h - 14h30 pour des compteurs affichant entre 148 et 170 km selon le lieu de résidence de chacun de nous.


SORTIE BEUVRON EN AUGE

Jeudi 18 avril 2019

Au départ 9 cyclos pour cette rencontre en pays d'Auge de 123km avec 1200 mètre de dénivelé.


De notre envoyée spéciale et adhérente qui habite à Bordeaux voici une bien jolie randonnée.

De la part des adhérents du club nous lui disons merci pour nous avoir fait rêver.

Promenons nous dans le var… 

En route vers Carqueiranne ou nous séjournerons une semaine, nous choisissons de fixer une étape à Sète. Sur le trajet, je peux ainsi partir à la découverte de Lagrasse et Minerve par un bel après midi ensoleillé. Je découvre deux jolis bourgs de caractère, cachés dans des écrins de roches et de coteaux boisés et vallonnés. Je suis saisie par l’impression de sécheresse, à Minerve, le lit du cours d’eau m’apparait complètement sec ! J’ai l’impression de me trouver dans l’arrière pays en catalogne en plein mois d’Août !

Le lendemain, j’explore encore les environs à vélo en rejoignant Mourèze puis Saint Guilhem le désert. Par ici, la terre rouge due à la présence de bauxite confère aux paysages une force profonde, mis en valeur par la luminosité et la flore du printemps. La météo est idéale, la route en mauvais état mais peu fréquentée présente quelques reliefs, c’est parfait pour moi. Vers St Guilhem, les paysages me font penser aux gorges du Verdon.

Une fois arrivés à Carqueiranne, l’abbaye cistercienne du Thoronet, (édifiée entre 1160 et 1230 quand même !) sera mon premier objectif. Pour la petite histoire, seuls le travail et la prière doivent animer les cisterciens, d’où la pureté des lignes et la simplicité des volumes de l’abbaye du Thoronet. Cette fois, le vent est de la partie sur un parcours encore majoritairement boisé et pentu, révélant au passage quelques splendides points de vue panoramiques au détour d’un virage, notamment vers Puget. 

Au gré de mon séjour, je roule à travers le département, entre autres sur la presqu’ile de Giens, par la route du sel, opportunément fermée aux voitures ces jours-ci, chouette! Je me promène encore à Fréjus, et y découvre sa superbe plage. 

Comment séjourner ici sans prendre le temps de s’arrêter à Toulon, la visite de la rade en bateau et le funiculaire du mont Faron sont à ne rater sous aucun prétexte, vues imprenables garanties ! Une autre sortie m’emmène de Collobrières (que j’avais déjà eu l’occasion de pointer il y a trois ou quatre ans) vers la Garde Freinet. Ce matin, le fond de l’air assez frais se trouve vite réchauffé par les rayons d’un soleil printanier dynamique. La végétation explose en bouquets colorés, en sous bois, de gros buissons de cytise aux myriades de fleurs jaunes, de grandes gerbes de bruyères blanches, de la lavande à toupet (si, si ça existe !) déjà en fleurs, du thym, du romarin blanc et bleu. L’odeur de la sève des pins chatouille les narines.

Je roule aujourd’hui dans la région du chêne liège, omniprésent sur mon parcours. L’horizon légèrement bleuté et brumeux adoucit les découpes des lignes rocheuses. La route étroite serpente vaillamment pour déjouer le relief. La Garde Freinet, encore une petite bourgade égarée et pleine de charme, aux rues pavées et escarpées. J’y remarque un joli campanile provençal qui couronne le clocher de l’église. Cet ouvrage en fer forgé, tout en délicatesse révèle un savoir faire local et beaucoup de bon sens car ces campaniles sont conçus pour résister au mistral.

Une autre fois, je vais partir de Garéoult, via La Roquebrussane et le col de l’Espigoulier et continuer vers Gémenos, aux confins de Marseille, traversant ainsi le massif de la Sainte Baume, le plus étendu et le plus élevé des chaînons provençaux. Ce haut lieu des randonneurs, déjà en nombre ces jours ci, doit son succès à la grotte de la sainte baume , but de pèlerinage  célèbre dans tout le midi. Le circuit vélo que j’ai choisi se montre pentu, la route en longs lacets embrasse la roche. Les paysages grandioses sont à couper le souffle, j’adore ! La roche aux teintes claires semble avoir été étalée par strates superposées les unes aux autres. Le vert des forêts de chêne sublime le contraste entre minéral et végétal. L’œil ne trouve pas de limite à son champ de vision, grâce à une luminosité toute en douceur qui irradie subtilement chaque élément du paysage, et magnifie les touches de couleur rose, jaune et blanche des végétaux en fleurs, çà et là.

Cette escapade printanière m’aura encore offert de Jolies balades en pleine nature et permit de visiter des endroits plein de charme, plus ou moins célèbres avec la mer toute proche, ( Saint Tropez, Toulon, Carqueiranne…) 

 

Brigitte, 04 avril 2019

 


PREMIÈRE GRANDE SORTIE

LE 21 MARS 2019

Pour notre toute première sortie de 100km, enfin le printemps, le groupe de 16 cyclos prirent la direction de Caudebec en Caux avec quelques difficultés, les côtes de Bolbec, Lanquetot, Saint-Nicolas, Caudebec / Saint Arnoult, au total 1000 mètre de dénivelé et une bonne journée.

© Photos : Philippe et Benoît.


VIDE GRENIERS 2019

Depuis de nombreuses années l'association organise son vide greniers. Mais cette année 2019 porte sur un constat avec une petite baisse de fréquentation par rapport aux autres années. Cette baisse est peut-être due au temps gris de cette journée ou encore à la fête des grands-mères. Mais cela n'a pas empêché les adhérents d'y mettre de la bonne humeur à en juger les images.


LES ROIS POUR 2019

Le président roi du balai pour le club et chez lui...

Philippe... le roi sage.

Le roi sergio et sa cour.


DIMANCHE 9 DECEMBRE 2018

Traditionnel petit déjeuner annuel du club huîtres, crevettes,vin blanc et... bonne ambiance !

Merci aux organisateurs.


DIMANCHE 18 NOVEMBRE 2018

A.G.O. - Assemblée Générale Ordinaire.


HOMMAGE A ARMAND PROUTEAU


PRIX DE L'ORIENTATION

Eclats de rires avec la boussole décernée à Jean-Marie.


 

 Sortie du 25 octobre 2018 - 125 km

Photos : Philippe HAMEL


Sortie du jeudi 18 octobre - DOUDEVILLE - 120km

et une très bonne ambiance.


Dimanche 30 septembre - Les virades de l'espoir

En 1965, vaincre la Mucoviscidose a été créée par des parents d'enfants malades et des soignants. Reconnue d'utilité publique, elle compte aujourd'hui 8.OOO adhérents et est soutenue par plus de 85.000 donateurs et de nombreux partenaires.

Un grand merci aux participants.


OLERON

Par Brigitte

Mi septembre, motivés par une fin de saison estivale encore largement baignée de soleil, nous choisissons Philippe et moi, d’aller passer quelques jours à la découverte d’Oléron.

Me voilà donc en selle, au départ de chez moi, direction Royan par la côte. Objectif du jour Talmont, par un joli parcours aux paysages variés, vallonné, clairsemé de vignes richement chargées de grappes blondes (terroir du pineau oblige). En chemin, agréable surprise, je retrouve un paysage semblable à m’y méprendre à Tancarville bas avec ses falaises blanches et ses vastes étendues sauvages !

La mer, bien qu’invisible , révèle sa présence par ses effluves  d’iode. Je rallie Talmont en fin d’après midi, je découvre une charmante petite enclave aux rues pavées de grosses pierres (voilà sans doute la raison de l’interdiction aux vélos pour le confort de tous en pleine saison touristique !). Peu de visiteurs à cette époque, pas de souci pour la cycliste !

L’église trappue de Talmont domine l’océan, protégée par une ceinture de murs de pierre qui épouse parfaitement la roche depuis la mer en contrebas. Au loin j’aperçois des cabanes de pêcheurs au carrelet de couleur  pastel,  et leurs filets carrés si caractéristiques, en arrière- plan des falaises crayeuses qui reflètent les rayons du soleil couchant.

La lumière dorée du crépuscule, la douceur ambiante, le doux clapotis de la marée montante, confèrent à cette petite bourgade perdue dans les marais mais vaillamment protégée par des murets de pierre, une atmosphère toute empreinte de quiétude et de sécurité.

Après s’être rejoints avec Philippe, direction Oléron où nous choisissons comme point de chute la côte ouest en bord de mer, La Perroche pour les connaisseurs. Excellent choix en toute partialité car les plages y sont magnifiques à tous points de vue.

Le lendemain, je file vers Saint pierre d’Oléron, puis je choisis de traverser l’île ( taille de l’ile ; 30 km X 6km) d’ouest en est pour découvrir les parcs ostréicoles des marais de l’éguille et rallier Boyardville.  Vision singulière que ces larges espaces de lande desséchée et battue par les vents, entièrement  sauvages, dénudés, seulement percés ça et là de bassins rectangulaires soigneusement entretenus et nettoyés de leur vase.

Attention, les routes qui desservent ce véritable labyrinthe sont très dégradées, pneus fragiles s’abstenir ! Une autre ballade nous emmènera vers le phare de Chassiron au nord de l’île et ses 224 marches en colimaçon, dépaysement garanti au sommet !

Le Château d’Oléron au sud est, avec sa route côtière qui dessert tout un dédale de chenaux a su conserver le charme coloré des cabanes ostréicoles, largement reconverties en ateliers artisanaux. Face à ces cabanes, les parcs à huitre de la côte Est.

Je profite encore de ma présence dans la région pour rallier Brouage et Fouras par le pont viaduc. (bon, pas le truc le plus fun à vélo, le viaduc de l’île d’Oléron, je dois reconnaître !)

Fouras abrite une majestueuse  forteresse de style Vauban. Quant à Brouage, j’ai adoré cet endroit avec ses remparts cossus et ses rues pavées. Cette ancienne capitale du sel, au moyen âge, s’abritait au fond du « plus beau havre de France » ! Le navigateur Samuel de Champlain, né à Brouage, partit d’Honfleur en 1608 et fonda Québec !

J’espère sincèrement  que mon récit vous donnera envie d’y aller voir par vous-même !

Brigitte


Les grandes sorties 130km -  Jeudi 6 septembre 2018